Influence de la philosophie védique sur les principes d’énergie libre

Nikola Tesla (1856-1943) fut l’inventeur de plusieurs dispositifs fonctionnant avec l’énergie électrique alternative. Son nom est indissociable de la recherche sur l’énergie.

Il vendit de nombreux brevets, entre autre à un certain George Westinghouse, nom bien connu encore aujourd’hui dans le domaine des appareils électroménagers. Tesla inventa aussi la bobine Tesla, dont les principes d’induction d’un faible courant alternatif pour produire du haut voltage électrique sont toujours utilisés aujourd’hui. On retrouve une application pratique de la bobine Tesla dans les appareils à Rayons-X.

Tesla était aussi un libre penseur qui ne fermait pas la porte aux idées sortant des sentiers battus. En 1891, il envisage le concept d’énergie libre physique, qui proviendrait de la fabrique même de l’espace. Selon cette source fiable, l’espace ne serait pas fait de vide, mais il serait plutôt composé d’une énergie dans laquelle nous pourrions éventuellement puiser. Il appela aussi ce concept « l’énergie cosmique », en référence au vide du cosmos.

Tesla tenta de jeter les bases mathématiques de son idée, et démontrer que la force et la matière sont réductibles à de l’énergie potentielle. Tesla eu cette vision de l’énergie et de la matière bien avant qu’Einstein formule sa théorie d’équivalence entre la matière et l’énergie, la bien connu E=mc2.

A l’époque, les travaux de Tesla ont attirés l’attention d’un Yogi indien du nom de Swami Vivekananda (1863 à 1902). Chef spirituel de philosophie védique (hindoue), il était le disciple en chef du Ramakrishna et le fondateur de Ramakrishna Math. Vivekananda voulu rencontrer Telsa pour avoir une démonstration mathématique du concept d’énergie potentiel. Il avait espoir de concilier les travaux modernes de Tesla avec les anciens enseignements védiques sur le sujet.

Malheureusement pour Vivekananda, Telsa ne put faire la preuve mathématique et montrer le lien entre l’énergie et la matière. Ce fut la réussite d’Albert Einstein quelques années plus tard dans sa théorie de la relativité.

Cette rencontre avec Vivekananda à tout de même favoriser l’intérêt de Tesla pour ces anciens concepts hindous et leurs bénéfices pour ses travaux scientifique. Il comprit qu’il serait plus facile d’utiliser la terminologie de cette philosophie sanskrite dans la description de ses recherches en physique. L’influence de la philosophie védique dans les travaux de Tesla fut indéniable dans sa description de l’univers. Tesla finit par être convaincu que les galaxies et les électrons avaient une conscience et que le cosmos était un organisme vivant et intelligent.

Nikola Tesla travailla toute sa vie à tenter de créer une énergie libre provenant du vide de l’espace. Ses recherches ont mené à la découverte extraordinaire comme la super-conductivité. Mais aucunes ne lui permit de mettre la main sur le véritable secret de l’énergie radiante.

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Qu’en est-il du Japon, pays très spirituel ?

Les énergies alternatives dans le monde

Le Japon est un pays densément peuplé, ce qui rend le marché japonais plus difficile par rapport à d’autres marchés. Si nous utilisons à l’avenir les possibilités d’installations proches de la côte ou même d’installations offshore, cela nous donnera la possibilité de continuer à utiliser l’énergie éolienne.

Si nous allons au large, c’est plus cher parce que la construction des fondations coûte cher. Mais souvent, le vent est plus fort au large, ce qui peut compenser les coûts plus élevés.

Nous devenons de plus en plus concurrentiels avec nos équipements. Le prix – si vous le mesurez par kilowatt-heure produit – est en baisse, en raison du fait que les turbines deviennent plus efficaces. Nous nous intéressons de plus en plus à l’énergie éolienne. Si vous le comparez à d’autres sources d’énergie renouvelables, le vent est de loin le plus concurrentiel aujourd’hui.

Si nous sommes en mesure d’utiliser des sites proches de la mer ou en mer avec de bonnes éoliennes, alors le prix par kilowatt-heure est compétitif par rapport à d’autres sources d’énergie, toujours selon les mots de Svend Sigaard, qui est PDG du plus grand parc éolien au monde, les systèmes éoliens Vestas au Danemark.

Vestas est fortement impliqué dans les investissements de capitaux pour aider le Japon à développer sa capacité de production d’énergie éolienne. Il cherche à mettre en place des installations offshore dans un pays qui, dit-on, est prêt à investir dans la recherche et le développement dans les énergies alternatives.

Les Japonais savent qu’ils ne peuvent pas devenir subordonnés aux dictats des nations étrangères en matière d’approvisionnement en énergie – la Deuxième Guerre mondiale leur a appris que les États-Unis ont décimé leurs lignes d’approvisionnement en pétrole et paralysé leur machine militaire.

Ils ont besoin de produire de l’énergie de leur propre chef, et étant un pays isolé île avec peu de ressources naturelles qui sont propices à la production d’énergie comme il est défini maintenant sont très ouverts à l’investissement étranger et le développement étranger ainsi que la perspective de l’innovation technologique qui peuvent les rendre « indépendants ».

La production d’énergie à travers ce que l’on appelle les centrales hydroélectriques a également été adopté au Japon. Le Japon a une myriade de rivières et de ruisseaux de montagne et ce sont des endroits idéalement adaptés pour la mise en place des centrales électriques microhydroélectriques.

Selon Kawasaki City Waterworks, une Organisation de Nouvelles Energies, ces centrales électriques ont une production maximale de 100 kilowatts ou moins. Par comparaison, les centrales «minihydroélectriques» peuvent émettre jusqu’à 1000 kilowatts d’énergie électrique.

Au Japon, les petites et moyennes centrales hydroélectriques sont considérées depuis longtemps comme propices à la production d’électricité dans les régions montagneuses, mais elles sont parvenues à être considérées comme excellentes pour les villes japonaises. Japan Natural Energy Company et Tokyo Electric Power Company ont tous participé au développement de petites centrales hydroélectriques dans les villes japonaises.

Conclusion

Comme vous avez pu le constater, au Japon, les sources d’énergie ne sont pas si exotiques qu’en Inde. Mis à part le projet de Mr MINATO et son moteur, les soures sont plutôt classiques (éolien et hydroélectrique uniquement !). Verrons-nous un jour un 1er projet industriel dans le sens de l’énergie libre ?

Histoire à suivre…