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Savoirs perdus: Ce que les anciens campeurs savaient (et que nous avons oublié)

Faire du feu

Camper, faire des randonnées sauvages ou des stages de survie… Ces activités sont devenues les activités préférées des français en vacances. Pourtant, ces pratiques ont tendance à beaucoup se commercialiser, et donc se standardiser. Les sites proposent de plus en plus de services, qui rendent la pratique beaucoup moins autonome et bien plus assistée. Cela ressemble donc de plus en plus à des centres de vacances plutôt qu’à de la vraie randonnée !

Il faut dire que le marché ne pousse pas vraiment le campeur à devenir autonome : les équipements demandent de plus en plus de ressources, ce qui ne facilite pas la vie en pleine nature.

C’est pourquoi cet article va vous exposer quelques notions que les « ANCIENS » savaient, qui ont été un peu oubliées, et qui peuvent vous permettre d’exercer votre passion en toute autonomie, et libre de la foule et des sites bondés de touristes.

Faire du feu était essentiel pour les Hommes préhistoriques (non seulement pour se nourrir mais aussi pour se chauffer et se protéger des prédateurs). Il fallait aussi être très inventif et créer des recettes qui se basaient sur ce qu’ils avaient sous la main.

Ensuite, si vous souhaitez bivouaquer dans un endroit un peu plus libre, tâchez de choisir ou de repérer un endroit qui s’y prête : généralement pas au bord de l’eau, car un peu trop exposé aux éventuels visiteurs. Les meilleurs endroits pour camper sont généralement la campagne et la montagne.

Il existe toujours des petites clairières près des routes qui pourront accueillir votre campement :

L’autonomie en énergie est également quelque chose qu’il faut savoir bien gérer si l’on veut garder sa liberté : il faut savoir consommer raisonnablement, en essayant de calculer sa consommation, que ce soit pour l’eau, ou l’électricité. Les plus anciens campeurs ne prenaient pas de douche dans leur camping-car, ils allaient juste se baigner dans la rivière pour se rafraîchir ! Economisez vos ressources autant que possible, afin de pouvoir garder votre indépendance aussi longtemps que possible.

En cas de panne de batterie, et afin de ne pas être perdu, munissez-vous toujours d’une boussole et d’une carte. Les objets connectés nous aident beaucoup pour nous repérer et retrouver notre chemin, mais en cas de dysfonctionnement, il faut avoir une roue de secours. C’est indispensable, surtout si vous êtes seul en pleine nature.

Les plus anciens campeurs, et ceux qui se déclarent comme les plus traditionnels, vivent au quotidien en fonction de ce qu’ils trouvent autour de leur campement. On parle ici bien évidemment de nourriture, que ce soit des fruits, ou même du gibier. Certains campeurs estiment qu’il faut être un peu chasseur pour pouvoir profiter pleinement de l’activité en pleine nature.

Visite en vidéo du musée de Nikola Tesla à Belgrade

Tesla était un inventeur de génie, qui a révolutionné le monde de l’énergie.

Cette vidéo ci-dessus a été tournée dans le musée dédié à cet inventeur génial. Vous y verrez entre autres la plus célèbre de ses inventions : La Bobine Tesla ! Elle permet par exemple d’envoyer de l’énergie à distance ! C’était d’ailleurs le plus grand projet ambitieux de Tesla : envoyer de l’électricité dans les zones les plus reculées du monde.

Et c’était théoriquement faisable !

Regardez par exemple dans la vidéo ci-dessus, les gens qui tiennent des ampoules au néon, et qui sont alimentées à distance par la Bobine Tesla !

C’est incroyable mais prouvé scientifiquement, en direct. En parlant de néon, saviez-vous que c’était encore une fois Tesla qui a inventé cette catégorie d’ampoules ? Nous ne citerons pas ses brevets dans le domaine de la télégraphie sans fil… D’ailleurs, tout le monde s’accorde pour dire que si Tesla avait pu vivre un peu plus longtemps, il serait à l’origine de toutes les technologies sans fil d’aujourd’hui (télécommande, Wifi, 4G, et j’en passe!).

Tesla a un réel impact sur la façon de vivre de la société moderne

Pouvez-vous imaginer ce que c’était pour nos ancêtres qui vivaient sans électricité ?

Eh bien, pour nous, cela nous traumatiserait de vivre sans électricité. Nous comptons tellement sur nos appareils et nos équipements pour faciliter notre vie. Et pour nous, si cela coupe à partir du réseau, il nous reste toujours un autre moyen, comme les groupes électrogènes pour que nous ne soyons pas gênés par la coupure.

Des générateurs de puissance ont été créé aussi par Tesla et de plus en plus de gens voient les avantages. Il a par exemple inventé un mode de bobinage en spirale qui révolutionne la façon de consommer de l’énergie. Mais en général, lorsque nous parlons de générateurs d’électricité, nous pensons à ces machines alimentées avec du gaz, du diesel, ou d’autres types de carburant. Celles-là fonctionnent. Mais si vous voulez quelque chose de vraiment différent et de vraiment rentable, vous voudrez peut-être considérer le générateur magnétique.

Alors, comment ça marche?

Comme tous les autres générateurs, on s’appuie sur une source d’énergie pour que ses turbines tournent afin de pouvoir produire de l’électricité. Les turbines tournent à l’intérieur du générateur de courant, créant ainsi de l’électricité, et c’est ce que le carburant fait quand il est brûlé.

Dans notre cas, les aimants font le travail de maintien de la rotation des turbines. Les aimants sont placés à l’intérieur du générateur et autour de la turbine de Tesla, créant un champ magnétique poussant la turbine pour le faire tourner. Chaque aimant est placé stratégiquement en utilisant ses pôles pour créer une poussée ou une traction dans une direction.

Comme cette force magnétique continue de fonctionner, le bobinage en spirale de Tesla crée et produit de l’électricité, que vous pouvez récolter pour être utilisé. L’énergie créée et fournie dépend simplement de la grandeur de votre générateur magnétique.

Bobine de Tesla en fonctionnement (arcs)

 

Les anciens outils dentaires du 18ème et 19ème siècle

Abaisse-langue utilisé au 19ème siècle

Voici quelques-uns des outils utilisés pour l’extraction de la dent dans le 18ème et 19ème siècle. Ces outils ont fait l’objet d’une étude dans le catalogue d’instruments de Savigny, publié en 1798.

Ce livre, intitulé « Une collection de gravures », représentant les instruments les plus modernes et approuvés dans la pratique de la chirurgie dentaire, est le premier catalogue britannique à illustrer des instruments chirurgicaux.

Si les outils dentaires actuels vous font peur, ces outils des siècles passés vont vous donner des sueurs froides. En plus de l’absence d’anesthésie, les outils dentaires du 18 et du 19ème ressemblent plus à des instruments de torture ; ce qui était d’ailleurs le cas dans certains pays.

Les instruments dentaires de ces siècles passés sont surtout utilisés pour enlever les dents puisque la médecine n’était pas encore assez avancée pour pouvoir les guérir sans les arracher.

  • Au cours de la fin du 18ème siècle et du début du 19ème siècle, l’instrument le plus fréquemment utilisé pour l’extraction a été le « toothkey » ou « clé à dent ». La clé à dent possède à peu près la même forme que les pinces que l’on utilise en bricolage, avec autant de formes et de variétés que ces dernières.
    Le concept d’utilisation était simple : on prenait la dent à enlever entre les deux tiges de la pince ; on serrait fort les manches de l’outil, et on tirait d’un coup sec pour enlever la dent et pour ne pas faire durer la douleur.
  • L’instrument suivant s’appelle la « touche de printemps ». C’est un outil qui ressemble à un tirebouchon équipé d’une tête spéciale avec deux petites lamelles sur le bout. La « touche de printemps » sert à l’extraction des incisives. Les deux lamelles sur le côté inférieur sont des poinçons utilisés pour extraire les souches. Au-dessus d’eux se trouve une autre lamelle utilisée pour extraire les incisives des enfants en les élevant perpendiculairement.
  • Le dernier instrument présenté par contre ne sert pas à l’arrachage de dent. Cet outil ressemble beaucoup à un mixeur de cuisine portatif sans le fil d’alimentation et le socle de la lame de mixage, avec les deux lames placées comme des pinces. Bien que cet outil soit destiné au nettoyage des dents, il n’en est pas moins effrayant que les autres.

Ces trois outils ont été les instruments les plus couramment utilisés dans la dentisterie du 18ème et du 19ème, mais de nombreux autres outils moins courants et plus effrayants sont à explorer dans le livre de Savigny.

Clé dentaire ou tiretoire

Clé dentaire effrayante

La Société Française au moyen-âge, illustrée à travers les âges

Affiche de l'exposition

Aujourd’hui nous allons parler de la dernière exposition de peintures et d’oeuvres d’arts du 15ème et 16ème siècle, qui se tiendra dans le musée Anne de Beaujeu jusqu’au 26 Mai prochain.

L’exposition «Ces images qui racontent» présente une sélection d’oeuvres et d’objets exceptionnels, témoins du passé prestigieux d’une province : le Bourbonnais. Ce patrimoine, qui n’a cessé de s’enrichir, est aujourd’hui au centre des enjeux culturels, touristiques et économiques de l’Allier.

Des manuscrits enluminés aux illustrations originales d’artistes contemporains, des collections du musée Anne-de-Beaujeu aux vêtements sacerdotaux et aux costumes de l’Opéra de Paris, les pièces rassemblées nous invitent à découvrir l’histoire des rapports subtils noués entre l’image et le récit à travers les âges.

C’est cette thématique particulière, d’une grande actualité, qui fait la force et l’originalité du projet culturel rendu possible par la réhabilitation des vestiges de l’ancien château des ducs de Bourbon et par l’ouverture prochaine du Centre de l’illustration contemporaine à Moulins.

En développant ainsi, au coeur du centre historique de la capitale de l’ancien duché, un réseau d’équipements destinés à mettre en valeur et en perspective ses richesses artistiques, le Conseil général inscrit son action dans le long terme. La complémentarité de la thématique retenue avec celle proposée par le Centre national du costume de scène va doter la ville de Moulins et le département de l’Allier de nouveaux atouts en terme de développement du tourisme culturel.

L’exposition du musée Anne-de-Beaujeu donne un aperçu succinct, un avant-goût de ce que permettra de présenter, dans l’avenir, le château des ducs, après sa rénovation. Parallèlement aux objets exposés, un espace réservé à la documentation offre en continu la projection d’un film décrivant les correspondances évidentes ou secrètes qui relient autour de la notion de texte illustré, les plus beaux fleurons du patrimoine local.

Des pièces exceptionnelles en rapport avec la société au 15ème siècle

La Bible de Souvigny

Réalisée à la fin du XIIe siècle, la Bible de Souvigny est un des derniers grands manuscrits de l’époque romane. Son origine reste mystérieuse. Elle fut certainement commandée par le sacristain Bernard, à l’Abbaye de Souvigny,comme «un livre très précieux contenant l’ancien et le nouveau testament». Cinq grandes peintures, une centaine d’initiales historiées et des milliers de lettrines enrichissent les textes.

La rutilance des couleurs, la grande qualité des décors, les références à l’Antiquité et à l’art byzantin, font de cet ouvrage un chef d’oeuvre marquant l’histoire de l’image médiévale. Il est à noter que cette pièce exceptionnelle, pour des raisons de conservation, ne sera plus visible avant trois ans.

L’Evangéliaire de Gannat

L’évangéliaire est, à l’époque médiévale, le recueil des textes des évangiles pour les divers jours de l’année. Celui de Gannat, dont on ne connaît pas la provenance d’exécution, est riche par sa calligraphie et ses ornements enluminés. Il est surtout remarquable par sa reliure en bois de chêne, où l’ivoire, le cuivre et l’argent se côtoient en une somptueuse élégance, témoin de la qualité de l’art carolingien.

La crucifixion de Lapalisse

Cette crucifixion est probablement la partie centrale d’un retable, dont la technique de fabrication correspond à celle qui était employée en Allemagne du nord au début du XVIe siècle. C’est une oeuvre majeure de l’art maniériste de cette époque. Elle fut apportée en Bourbonnais en 1514 par Marie de Melun, lors de son mariage avec Jacques II de Chabannes. Son acquisition par le Département nous permet de la conserver sur la terre bourbonnaise, et de l’admirer dans un cadre digne de son importance.

Du 23 janvier au 31 mars 2017, le Musée Anne de Beaujeu à Moulins propose une exposition inédite intitulée « Ces images qui racontent » où le public pourra découvrir, dans une mise en scène très soignée, des pièces d’exception telles que laBible de Souvigny, l’Evangéliaire de Gannat ou la Crucifixion de Lapalisse, précieux témoins du passé prestigieux du Bourbonnais, ancienne province des Ducs de Bourbon à la fin du XVe siècle, ainsi que les oeuvres appartenant aux collections du futur Centre de l’Illustration Contemporaine qui ouvrira ses portes dans l’Allier.

Influence de la philosophie védique sur les principes d’énergie libre

Nikola Tesla (1856-1943) fut l’inventeur de plusieurs dispositifs fonctionnant avec l’énergie électrique alternative. Son nom est indissociable de la recherche sur l’énergie.

Il vendit de nombreux brevets, entre autre à un certain George Westinghouse, nom bien connu encore aujourd’hui dans le domaine des appareils électroménagers. Tesla inventa aussi la bobine Tesla, dont les principes d’induction d’un faible courant alternatif pour produire du haut voltage électrique sont toujours utilisés aujourd’hui. On retrouve une application pratique de la bobine Tesla dans les appareils à Rayons-X.

Tesla était aussi un libre penseur qui ne fermait pas la porte aux idées sortant des sentiers battus. En 1891, il envisage le concept d’énergie libre physique, qui proviendrait de la fabrique même de l’espace. Selon cette source fiable, l’espace ne serait pas fait de vide, mais il serait plutôt composé d’une énergie dans laquelle nous pourrions éventuellement puiser. Il appela aussi ce concept « l’énergie cosmique », en référence au vide du cosmos.

Tesla tenta de jeter les bases mathématiques de son idée, et démontrer que la force et la matière sont réductibles à de l’énergie potentielle. Tesla eu cette vision de l’énergie et de la matière bien avant qu’Einstein formule sa théorie d’équivalence entre la matière et l’énergie, la bien connu E=mc2.

A l’époque, les travaux de Tesla ont attirés l’attention d’un Yogi indien du nom de Swami Vivekananda (1863 à 1902). Chef spirituel de philosophie védique (hindoue), il était le disciple en chef du Ramakrishna et le fondateur de Ramakrishna Math. Vivekananda voulu rencontrer Telsa pour avoir une démonstration mathématique du concept d’énergie potentiel. Il avait espoir de concilier les travaux modernes de Tesla avec les anciens enseignements védiques sur le sujet.

Malheureusement pour Vivekananda, Telsa ne put faire la preuve mathématique et montrer le lien entre l’énergie et la matière. Ce fut la réussite d’Albert Einstein quelques années plus tard dans sa théorie de la relativité.

Cette rencontre avec Vivekananda à tout de même favoriser l’intérêt de Tesla pour ces anciens concepts hindous et leurs bénéfices pour ses travaux scientifique. Il comprit qu’il serait plus facile d’utiliser la terminologie de cette philosophie sanskrite dans la description de ses recherches en physique. L’influence de la philosophie védique dans les travaux de Tesla fut indéniable dans sa description de l’univers. Tesla finit par être convaincu que les galaxies et les électrons avaient une conscience et que le cosmos était un organisme vivant et intelligent.

Nikola Tesla travailla toute sa vie à tenter de créer une énergie libre provenant du vide de l’espace. Ses recherches ont mené à la découverte extraordinaire comme la super-conductivité. Mais aucunes ne lui permit de mettre la main sur le véritable secret de l’énergie radiante.

Si vous désirez recevoir plus d’infos sur cette technologie, je vous invite vivement à jeter un coup d’oeil à ce moteur à aimants permanents.

Qu’en est-il du Japon, pays très spirituel ?

Les énergies alternatives dans le monde

Le Japon est un pays densément peuplé, ce qui rend le marché japonais plus difficile par rapport à d’autres marchés. Si nous utilisons à l’avenir les possibilités d’installations proches de la côte ou même d’installations offshore, cela nous donnera la possibilité de continuer à utiliser l’énergie éolienne.

Si nous allons au large, c’est plus cher parce que la construction des fondations coûte cher. Mais souvent, le vent est plus fort au large, ce qui peut compenser les coûts plus élevés.

Nous devenons de plus en plus concurrentiels avec nos équipements. Le prix – si vous le mesurez par kilowatt-heure produit – est en baisse, en raison du fait que les turbines deviennent plus efficaces. Nous nous intéressons de plus en plus à l’énergie éolienne. Si vous le comparez à d’autres sources d’énergie renouvelables, le vent est de loin le plus concurrentiel aujourd’hui.

Si nous sommes en mesure d’utiliser des sites proches de la mer ou en mer avec de bonnes éoliennes, alors le prix par kilowatt-heure est compétitif par rapport à d’autres sources d’énergie, toujours selon les mots de Svend Sigaard, qui est PDG du plus grand parc éolien au monde, les systèmes éoliens Vestas au Danemark.

Vestas est fortement impliqué dans les investissements de capitaux pour aider le Japon à développer sa capacité de production d’énergie éolienne. Il cherche à mettre en place des installations offshore dans un pays qui, dit-on, est prêt à investir dans la recherche et le développement dans les énergies alternatives.

Les Japonais savent qu’ils ne peuvent pas devenir subordonnés aux dictats des nations étrangères en matière d’approvisionnement en énergie – la Deuxième Guerre mondiale leur a appris que les États-Unis ont décimé leurs lignes d’approvisionnement en pétrole et paralysé leur machine militaire.

Ils ont besoin de produire de l’énergie de leur propre chef, et étant un pays isolé île avec peu de ressources naturelles qui sont propices à la production d’énergie comme il est défini maintenant sont très ouverts à l’investissement étranger et le développement étranger ainsi que la perspective de l’innovation technologique qui peuvent les rendre « indépendants ».

La production d’énergie à travers ce que l’on appelle les centrales hydroélectriques a également été adopté au Japon. Le Japon a une myriade de rivières et de ruisseaux de montagne et ce sont des endroits idéalement adaptés pour la mise en place des centrales électriques microhydroélectriques.

Selon Kawasaki City Waterworks, une Organisation de Nouvelles Energies, ces centrales électriques ont une production maximale de 100 kilowatts ou moins. Par comparaison, les centrales «minihydroélectriques» peuvent émettre jusqu’à 1000 kilowatts d’énergie électrique.

Au Japon, les petites et moyennes centrales hydroélectriques sont considérées depuis longtemps comme propices à la production d’électricité dans les régions montagneuses, mais elles sont parvenues à être considérées comme excellentes pour les villes japonaises. Japan Natural Energy Company et Tokyo Electric Power Company ont tous participé au développement de petites centrales hydroélectriques dans les villes japonaises.

Conclusion

Comme vous avez pu le constater, au Japon, les sources d’énergie ne sont pas si exotiques qu’en Inde. Mis à part le projet de Mr MINATO et son moteur, les soures sont plutôt classiques (éolien et hydroélectrique uniquement !). Verrons-nous un jour un 1er projet industriel dans le sens de l’énergie libre ?

Histoire à suivre…

Présentation d’un laboratoire dentaire

Via cette vidéo, vous ferez une visite guidée d’un laboratoire dentaire. Vous pourrez avoir un aperçu des équipements, des matériels, et des instruments qui touchent à l’art dentaire, cet art qui possède une histoire extrêmement riche.

Vous verrez par exemple: les fauteuils, les tiretoires, les pélicans, autant de termes désignant l’ensemble des équipements d’un domaine perfectionné.

L’idée d’un musée de la pratique dentaire a été inspirée par des chirurgiens-dentistes passionnés par leur profession. Prenez par exemple l’histoire des 3 dentistes originaires de Lyon, portant le même prénom, et décidés à faire connaître l’histoire de leur passion. C’est ce que François Brunner, François Dewars, et François Emptoz ont fait en 1979, en ouvrant un musée qui comportait des objets datant du 18ème siècle. Vous trouverez plus d’informations sur cette page.

Ces musées exposent non seulement les objets et autres outils de travail des dentistes du siècle dernier, mais veulent aussi vous immerger, vous imprégner dans l’atmosphère de l’époque.

Cependant, c’est à l’école dentaire de Paris que le 1er musée voit le jour en 1880 (le Musée Pierre-Fauchard). Malheureusement, ce musée a été fermé prématurément, et les objets exposés ont été transférés à l’hôpital Bicêtre (loin de tout, scellés et condamnés à disparaître dans des caisses). Toutefois, l’accès physique étant interdit au grand public, il fallait donc ouvrir un musée virtuel.

C’est sous l’initiative du conseil national de l’Ordre que le musée virtuel va naître, permettant aux gens de consulter en ligne des livres rares de la profession, ainsi qu’une collection de photographies triées et sélectionnées pour leur beauté et leur pertinence.

Aujourd’hui, un laboratoire dentaire a énormément changé par rapport à la version du 18 ou du 19ème siècle. Je vous invite à faire une visite via la vidéo ci-dessous: