Les anciens outils dentaires du 18ème et 19ème siècle

Abaisse-langue utilisé au 19ème siècle

Voici quelques-uns des outils utilisés pour l’extraction de la dent dans le 18ème et 19ème siècle. Ces outils ont fait l’objet d’une étude dans le catalogue d’instruments de Savigny, publié en 1798. Ce livre, intitulé « Une collection de gravures », représentant les instruments les plus modernes et approuvés dans la pratique de la chirurgie dentaire, est le premier catalogue britannique à illustrer des instruments chirurgicaux.

Si les outils dentaires actuels vous font peur, ces outils des siècles passés vont vous donner des sueurs froides. En plus de l’absence d’anesthésie, les outils dentaires du 18 et du 19ème ressemblent plus à des instruments de torture ; ce qui était d’ailleurs le cas dans certains pays. Les instruments dentaires de ces siècles passés sont surtout utilisés pour enlever les dents puisque la médecine n’était pas encore assez avancée pour pouvoir les guérir sans les arracher.

  • Au cours de la fin du 18ème siècle et du début du 19ème siècle, l’instrument le plus fréquemment utilisé pour l’extraction a été le « toothkey » ou « clé à dent ». La clé à dent possède à peu près la même forme que les pinces que l’on utilise en bricolage, avec autant de formes et de variétés que ces dernières. Le concept d’utilisation était simple : on prenait la dent à enlever entre les deux tiges de la pince ; on serrait fort les manches de l’outil, et on tirait d’un coup sec pour enlever la dent et pour ne pas faire durer la douleur.
  • L’instrument suivant s’appelle la « touche de printemps ». C’est un outil qui ressemble à un tirebouchon équipé d’une tête spéciale avec deux petites lamelles sur le bout. La « touche de printemps » sert à l’extraction des incisives. Les deux lamelles sur le côté inférieur sont des poinçons utilisés pour extraire les souches. Au-dessus d’eux se trouve une autre lamelle utilisée pour extraire les incisives des enfants en les élevant perpendiculairement.
  • Le dernier instrument présenté par contre ne sert pas à l’arrachage de dent. Cet outil ressemble beaucoup à un mixeur de cuisine portatif sans le fil d’alimentation et le socle de la lame de mixage, avec les deux lames placées comme des pinces. Bien que cet outil soit destiné au nettoyage des dents, il n’en est pas moins effrayant que les autres.

Ces trois outils ont été les instruments les plus couramment utilisés dans la dentisterie du 18ème et du 19ème, mais de nombreux autres outils moins courants et plus effrayants sont à explorer dans le livre de Savigny.

Clé dentaire ou tiretoire

Clé dentaire effrayante

La Société Française au moyen-âge, illustrée à travers les âges

Affiche de l'exposition

Aujourd’hui nous allons parler de la dernière exposition de peintures et d’oeuvres d’arts du 15ème et 16ème siècle, qui se tiendra dans le musée Anne de Beaujeu jusqu’au 26 Mai prochain.

L’exposition «Ces images qui racontent» présente une sélection d’oeuvres et d’objets exceptionnels, témoins du passé prestigieux d’une province : le Bourbonnais. Ce patrimoine, qui n’a cessé de s’enrichir, est aujourd’hui au centre des enjeux culturels, touristiques et économiques de l’Allier.

Des manuscrits enluminés aux illustrations originales d’artistes contemporains, des collections du musée Anne-de-Beaujeu aux vêtements sacerdotaux et aux costumes de l’Opéra de Paris, les pièces rassemblées nous invitent à découvrir l’histoire des rapports subtils noués entre l’image et le récit à travers les âges.

C’est cette thématique particulière, d’une grande actualité, qui fait la force et l’originalité du projet culturel rendu possible par la réhabilitation des vestiges de l’ancien château des ducs de Bourbon et par l’ouverture prochaine du Centre de l’illustration contemporaine à Moulins. En développant ainsi, au coeur du centre historique de la capitale de l’ancien duché, un réseau d’équipements destinés à mettre en valeur et en perspective ses richesses artistiques, le Conseil général inscrit son action dans le long terme. La complémentarité de la thématique retenue avec celle proposée par le Centre national du costume de scène va doter la ville de Moulins et le département de l’Allier de nouveaux atouts en terme de développement du tourisme culturel. L’exposition du musée Anne-de-Beaujeu donne un aperçu succinct, un avant-goût de ce que permettra de présenter, dans l’avenir, le château des ducs, après sa rénovation. Parallèlement aux objets exposés, un espace réservé à la documentation offre en continu la projection d’un film décrivant les correspondances évidentes ou secrètes qui relient autour de la notion de texte illustré, les plus beaux fleurons du patrimoine local.

Des pièces exceptionnelles en rapport avec la société au 15ème siècle

La Bible de Souvigny

Réalisée à la fin du XIIe siècle, la Bible de Souvigny est un des derniers grands manuscrits de l’époque romane. Son origine reste mystérieuse. Elle fut certainement commandée par le sacristain Bernard, à l’Abbaye de Souvigny,comme «un livre très précieux contenant l’ancien et le nouveau testament». Cinq grandes peintures, une centaine d’initiales historiées et des milliers de lettrines enrichissent les textes. La rutilance des couleurs, la grande qualité des décors, les références à l’Antiquité et à l’art byzantin, font de cet ouvrage un chef d’oeuvre marquant l’histoire de l’image médiévale. Il est à noter que cette pièce exceptionnelle, pour des raisons de conservation, ne sera plus visible avant trois ans.

L’Evangéliaire de Gannat

L’évangéliaire est, à l’époque médiévale, le recueil des textes des évangiles pour les divers jours de l’année. Celui de Gannat, dont on ne connaît pas la provenance d’exécution, est riche par sa calligraphie et ses ornements enluminés. Il est surtout remarquable par sa reliure en bois de chêne, où l’ivoire, le cuivre et l’argent se côtoient en une somptueuse élégance, témoin de la qualité de l’art carolingien.

La crucifixion de Lapalisse

Cette crucifixion est probablement la partie centrale d’un retable, dont la technique de fabrication correspond à celle qui était employée en Allemagne du nord au début du XVIe siècle. C’est une oeuvre majeure de l’art maniériste de cette époque. Elle fut apportée en Bourbonnais en 1514 par Marie de Melun, lors de son mariage avec Jacques II de Chabannes. Son acquisition par le Département nous permet de la conserver sur la terre bourbonnaise, et de l’admirer dans un cadre digne de son importance.

Du 23 janvier au 31 mars 2017, le Musée Anne de Beaujeu à Moulins propose une exposition inédite intitulée « Ces images qui racontent » où le public pourra découvrir, dans une mise en scène très soignée, des pièces d’exception telles que laBible de Souvigny, l’Evangéliaire de Gannat ou la Crucifixion de Lapalisse, précieux témoins du passé prestigieux du Bourbonnais, ancienne province des Ducs de Bourbon à la fin du XVe siècle, ainsi que les oeuvres appartenant aux collections du futur Centre de l’Illustration Contemporaine qui ouvrira ses portes dans l’Allier.

Influence de la philosophie védique sur les principes d’énergie libre

Les énergies alternatives dans le monde

Nikola Tesla (1856-1943) fut l’inventeur de plusieurs dispositifs fonctionnant avec l’énergie électrique alternative. Son nom est indissociable de la recherche sur l’énergie. Il vendit de nombreux brevets, entre autre à un certain George Westinghouse, nom bien connu encore aujourd’hui dans le domaine des appareils électroménagers. Tesla inventa aussi la bobine Tesla, dont les principes d’induction d’un faible courant alternatif pour produire du haut voltage électrique sont toujours utilisés aujourd’hui. On retrouve une application pratique de la bobine Tesla dans les appareils à Rayons-X.

Tesla était aussi un libre penseur qui ne fermait pas la porte aux idées sortant des sentiers battus. En 1891, il envisage le concept d’énergie libre physique, qui proviendrait de la fabrique même de l’espace. Selon Tesla, l’espace ne serait pas fait de vide, mais il serait plutôt composé d’une énergie dans laquelle nous pourrions éventuellement puiser. Il appela aussi ce concept « l’énergie cosmique », en référence au vide du cosmos.

Tesla tenta de jeter les bases mathématiques de son idée, et démontrer que la force et la matière sont réductibles à de l’énergie potentielle. Tesla eu cette vision de l’énergie et de la matière bien avant qu’Einstein formule sa théorie d’équivalence entre la matière et l’énergie, la bien connu E=mc2.

A l’époque, les travaux de Tesla ont attirés l’attention d’un Yogi indien du nom de Swami Vivekananda (1863 à 1902). Chef spirituel de philosophie védique (hindoue), il était le disciple en chef du Ramakrishna et le fondateur de Ramakrishna Math. Vivekananda voulu rencontrer Telsa pour avoir une démonstration mathématique du concept d’énergie potentiel. Il avait espoir de concilier les travaux modernes de Tesla avec les anciens enseignements védiques sur le sujet. Malheureusement pour Vivekananda, Telsa ne put faire la preuve mathématique et montrer le lien entre l’énergie et la matière. Ce fut la réussite d’Albert Einstein quelques années plus tard dans sa théorie de la relativité.

Cette rencontre avec Vivekananda à tout de même favoriser l’intérêt de Tesla pour ces anciens concepts hindous et leurs bénéfices pour ses travaux scientifique. Il comprit qu’il serait plus facile d’utiliser la terminologie de cette philosophie sanskrite dans la description de ses recherches en physique. L’influence de la philosophie védique dans les travaux de Tesla fut indéniable dans sa description de l’univers. Tesla fini par être convaincu que les galaxies et les électrons avaient une conscience et que le cosmos était un organisme vivant et intelligent.

Nikola Tesla travailla toute sa vie à tenter de créer une énergie libre provenant du vide de l’espace. Ses recherches ont mené à la découverte extraordinaire comme la super-conductivité. Mais aucunes ne lui permit de mettre la main sur le véritable secret de l’énergie radiante.

Si vous désirez recevoir plus d’infos sur cette technologie, je vous invite vivement à jeter un coup d’oeil à ce moteur à aimants permanents.

Présentation d’un laboratoire dentaire

Via cette vidéo, vous ferez une visite guidée d’un laboratoire dentaire. Vous pourrez avoir un aperçu des équipements, des matériels, et des instruments qui touchent à l’art dentaire, cet art qui possède une histoire extrêmement riche.

Vous verrez par exemple: les fauteuils, les tiretoires, les pélicans, autant de termes désignant l’ensemble des équipements d’un domaine perfectionné.

L’idée d’un musée de la pratique dentaire a été inspirée par des chirurgiens-dentistes passionnés par leur profession. Prenez par exemple l’histoire des 3 dentistes originaires de Lyon, portant le même prénom, et décidés à faire connaître l’histoire de leur passion. C’est ce que François Brunner, François Dewars, et François Emptoz ont fait en 1979, en ouvrant un musée qui comportait des objets datant du 18ème siècle. Vous trouverez plus d’informations sur cette page.

Ces musées exposent non seulement les objets et autres outils de travail des dentistes du siècle dernier, mais veulent aussi vous immerger, vous imprégner dans l’atmosphère de l’époque.

Cependant, c’est à l’école dentaire de Paris que le 1er musée voit le jour en 1880 (le Musée Pierre-Fauchard). Malheureusement, ce musée a été fermé prématurément, et les objets exposés ont été transférés à l’hôpital Bicêtre (loin de tout, scellés et condamnés à disparaître dans des caisses). Toutefois, l’accès physique étant interdit au grand public, il fallait donc ouvrir un musée virtuel.

C’est sous l’initiative du conseil national de l’Ordre que le musée virtuel va naître, permettant aux gens de consulter en ligne des livres rares de la profession, ainsi qu’une collection de photographies triées et sélectionnées pour leur beauté et leur pertinence.

Aujourd’hui, un laboratoire dentaire a énormément changé par rapport à la version du 18 ou du 19ème siècle. Je vous invite à faire une visite via la vidéo ci-dessous:

Quelques idées pour en finir avec l’halitose

Tout le monde rêve d’avoir une haleine fraîche tout au long de la journée. Ce qui est loin d’être le cas pour les personnes présentant une mauvaise hygiène bucco-dentaire. L’halitose touche en effet près de la moitié de la population. Voici donc quelques solutions pour vaincre ce problème.

Les solutions pour lutter contre la mauvaise haleine

Les soins dentaires commencent par un brossage après chaque repas, ou au moins le matin et le soir. L’utilisation d’une bonne brosse à dents et d’un dentifrice adapté est très importante. Le nettoyage des dents peut être complété par l’utilisation d’un fil dentaire (voir image ci-dessous). Les bains de bouche sont des moyens efficaces pour éliminer les bactéries entre les dents. Il faut aussi veiller à remplacer sa brosse à dents tous les deux mois.

Mis à part ces soins de base, un traitement comme un blanchiment dentaire peut aussi avoir un effet bénéfique sur votre haleine. Tout simplement parce que cela agit à la fois sur l’esthétique de vos dents, mais aussi sur leur santé, et ultimement sur votre haleine. Pour cet aspect en particulier, vous trouverez des informations fiables sur cette page: blanchirlesdents.info/prix-des-kits/.

Sachez que l’halitose est un phénomène qui augmente malheureusement avec l’âge. Il est ainsi nécessaire d’avoir une bonne hygiène bucco-dentaire pour y remédier. Les caries sont les premiers responsables de cette gêne. Une visite régulière chez le dentiste est recommandée afin de limiter la multiplication des bactéries causées par les gingivites, parodonties, ou abcès. Il est également plus facile de soigner les dents en amont pour éviter qu’elles produisent une odeur nauséabonde.

Lutter contre la mauvaise haleine avec la soie dentaire

Notez également que certains aliments peuvent être liés à la mauvaise haleine. Une alimentation riche en protéines qui est responsable de la sécheresse buccale favorise l’accumulation des bactéries. Ce qui produit les composés sulfureux qui sont les principales causes de l’halitose. La consommation d’aliment épicé, d’ail et d’oignon représentent d’autres pistes. Il faut boire beaucoup d’eau pour y remédier. Le tabagisme ainsi que la consommation d’alcool doivent également être limités.

Les autres causes ?

Ce problème peut aussi être engendré par d’autres causes moins évidentes. Les différentes infections du nez telles sinusites, angines ou rhinites peuvent en être la source. Elle peut aussi être liée à des problèmes digestifs comme le reflux gastro-œsophagien ou l’hyperacidité gastrique. Certains médicaments peuvent également être responsables d’une mauvaise haleine. La consultation d’un spécialiste est s’avère ainsi nécessaire afin d’identifier la cause réelle de l’halitose. L’établissement d’un bilan diagnostic permet de trouver le traitement adapté au problème.

Pour plus d’infos, je vous recommande de vous abonner sur cette chaîne Youtube: https://www.youtube.com/channel/UCd-F6DIJD6Ndnj99ZM0bobQ